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Les étapes clés d’un crédit immobilier

L’obtention d’un crédit immobilier est un élément important dans la réalisation d’un projet immobilier. En effet, il est aujourd’hui impossible de ne pas passer par l’emprunt immobilier pour concrétiser un achat ou un investissement locatif. Découvrez ici alors les étapes importantes d’un crédit immobilier.

Passer par un simulateur en ligne

Pour commencer une demande de crédit immobilier, le passage par un simulateur est nécessaire. Le simulateur pourra vous donner une idée de ce que le crédit immobilier pourra vous compter. Le site https://www.moncreditimmo.org/ vous propose un simulateur en ligne simple, facile à utiliser et indépendant pour trouver l’offre la mieux adaptée à votre projet.

Déterminer le montant nécessaire à emprunter

Ensuite, il faudra déterminer le budget dont vous aurez besoin pour votre projet immobilier. En considérant votre apport personnel et les aides que vous pouvez obtenir, vous pouvez définir le montant à emprunter pour le crédit immobilier.

Comparer les offres pour trouver la mieux adaptée

Une fois que vous avez mis le mot sur le montant à emprunter, il faudra comparer les offres envisageables selon votre situation. Ainsi, le comparateur en ligne pourra vous donner les meilleures offres pour faciliter votre recherche de financement. En quelques clics seulement, vous pouvez trouver les offres sans faire la tournée des banques pendant des jours.

Peaufiner son dossier de prêt

Si vous vous êtes décidé sur une offre particulière, il sera temps de préparer votre dossier de prêt. Avec un dossier complet et mettant en avant un bon profil emprunteur, vous pouvez mettre toutes les chances de votre côté pour obtenir le crédit immobilier.

Recevoir un accord de principe de la banque

Une fois que votre demande de prêt est envoyée à la banque, celle-ci va envoyer un accord de principe comportant un tableau d’amortissement, un montant total du prêt et le taux appliqué. Cet accord de principe est à envoyer au vendeur pour le compromis de vente.

Vérifier les informations sur l’offre de prêt

Par la suite, si votre demande de prêt est acceptée, vous allez recevoir l’offre proprement dite. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, pensez à faire une vérification de toutes les informations sur l’offre. Pour plus de sécurité, n’hésitez pas à faire appel à un courtier expert en immobilier pour éclaircir les points que vous ne comprenez pas.

Signer et renvoyer l’offre pour conclure

Une fois que le délai de réflexion est écoulé, vous pouvez alors donner votre accord pour l’offre de prêt si celle-ci vous convient. Ainsi, vous allez donc le retourner à la banque avec votre signature. Il est important que la date de validité de l’offre n’ait pas encore expiré. Le renvoi de l’offre par l’emprunteur signifie alors qu’il s’engage au prêt immobilier selon les conditions prévues par l’offre.

Mise à disposition des fonds par la banque

La dernière étape d’un prêt immobilier sera donc le déblocage des fonds par la banque pour permettre à l’emprunteur de financer l’opération immobilière. Le déblocage intervient un ou quelques jours avant la signature de l’acte authentique. Les fonds seront versés sur un compte détenu par le notaire.

prêt entre particuliers

Le prêt entre particuliers est-il fiable ?

De plus en plus de foyers s’intéressent au prêt entre particuliers. L’engouement pour cette solution chez les ménages est dû à la facilité d’emprunt que propose cette dernière. En effet, celle-ci permet d’emprunter sans les banques. En même temps, cette pratique ne manque pas de susciter des interrogations, notamment en termes de fiabilité. Notre article apporte justement plus d’éclaircissement à ce sujet.

Obtenir un crédit en passant par la banque

Dans la concrétisation d’un projet, le financement est le premier critère à considérer. Souvent, le prêt bancaire s’affiche comme la principale solution. Toutefois, l’obtention d’un crédit implique de longues démarches. D’autant que les banques sont très exigeantes quant aux critères d’octroi de crédit.

Heureusement, d’autres solutions de financement sont mises en place pour permettre à chacun d’obtenir un prêt plus facilement. C’est le cas, entre autres, du prêt entre particuliers. Ce dernier est aussi connu sous d’autres appellations, comme prêt P2P, crédit PAP ou crédit communautaire. Grâce à cette nouvelle pratique, les particuliers pourront emprunter sans l’intervention d’une banque.

Aussi, le taux d’intérêt ainsi que le coût du crédit sont nettement plus intéressants que ceux des crédits classiques. Il faut également noter que la demande du crédit entre particuliers est sans frais. Toutefois, afin d’obtenir un PAP dans les meilleures conditions, il faut tenir compte de certains points. Notamment, vous devez connaître toutes les particularités de cette solution d’emprunt.

Le fonctionnement d’un prêt entre particuliers

La principale caractéristique de ce type de prêt réside dans la possibilité de contracter directement avec d’autres particuliers. Vous n’avez donc pas besoin de vous adresser à des institutions bancaires ou à des établissements financiers.

Dans la plupart des cas, le montant du prêt ne dépasse pas les 10 000 euros. En outre, l’obtention d’un prêt entre particuliers ne requiert aucune formalité spécifique. En effet, la confiance mutuelle constitue le fondement principal de toute transaction. Le contrat prend la forme d’une reconnaissance de dette ou hypothécaire notariée.

Il est tout à fait possible d’obtenir ce type de prêt en ligne. Toutes les modalités relatives à l’octroi du crédit s’effectuent directement entre les deux parties. Ces dernières fixent elles-mêmes le montant du prêt, la date de déblocage des fonds, la durée de remboursement, les mensualités et le taux d’intérêt. Aussi, l’emprunteur et le prêteur décident ensemble des clauses en cas de non-paiement.

Faire attention aux arnaques

Le prêteur est aussi appelé bailleur dans le contexte financier. Il peut être un groupe de personne ou un individu. S’il s’agit d’une seule personne, la transaction se réalise de gré à gré. Par contre, si le bailleur est constitué de plusieurs individus, on peut parler de crédit à financement participatif. Dans ce cas, le créditeur entre en contact avec les personnes susceptibles de lui prêter des sommes plus ou moins importantes.

Il n’est pas difficile de détecter l’arnaque au crédit entre particuliers. Ces soi-disant prêteurs font croire aux clients qui ne peuvent pas accéder au prêt que cela est possible. Il faut noter qu’on peut vite baisser la garde lorsqu’on a besoin de financement, mais que toutes les options possibles sont fermées. On tombe donc facilement dans l’arnaque.

Ce dernier se base sur la demande des frais de dossier ou un droit d’enregistrement qui n’existe pas réellement. Dans la majorité de cas, pour un prêt de 10 000 euros, on demande simplement 100 euros. Toutefois, le client ne reverra jamais la somme demandée.

Financer un projet

Financer un projet : comment optimiser les chances d’obtenir un meilleur prêt ?

Un prêt professionnel est souvent indispensable dans le cadre d’une création ou d’une exploitation d’une entreprise déjà existante. Toutefois, cette demande présente un enjeu important qui risque de ne pas faciliter certaines démarches. Entre autres, les chances d’obtenir un crédit dans les meilleures conditions dépendent de la qualité du dossier, mais aussi de l’entretien.

Demander un prêt avec un apport personnel

Dans le cadre d’une demande d’un prêt professionnel, il est important de tout prévoir avant de se rendre auprès du banquier. Quel que soit le type de projet, votre apport financier jouera beaucoup dans l’obtention d’un crédit à meilleur taux.

Il faut savoir que pour les prêteurs, l’apport personnel constitue déjà une forme de garantie. En effet, il indique que vous disposez d’une capacité à générer des fonds pour concrétiser un projet important. Cependant, constituer un apport financier n’est pas toujours facile. Il est, de ce fait, essentiel de répondre à certaines questions qu’il faut poser.

Quel montant pour l’apport personnel ?

En général, un apport est considéré satisfaisant quand il correspond à 30% du montant total de l’investissement. Mais c’est déjà une somme importante qui n’est pas facile à réunir. À titre d’exemple, si votre projet coûte 300 000 euros, vous aurez besoin d’un apport de plus de 90 000 euros.

Avec cette somme, vous entrerez sans conteste dans la catégorie des profils privilégiés par les banques. Toutefois, un apport de 20% vous permettra déjà d’obtenir un taux d’intérêt raisonnable. En somme, bien qu’il n’y ait pas un montant minimum, réunir entre 15 et 20% est toujours conseillé avant de se lancer.

Vous pouvez mettre de côté de l’argent de façon régulière ou ouvrir un compte pour placer vos économies. Si possible, vous pouvez également demander de l’argent à vos proches. Sachez que si vous arrivez à réunir 5 000 euros, selon le montant de votre projet, il est possible de profiter d’un meilleur taux d’emprunt.

Bien présenter son projet

Outre l’apport personnel, il est important de présenter un dossier complet et cohérent. Celui-ci doit détailler clairement votre projet. Entre autres, pour une création d’une entreprise, vous devez joindre une étude de marché ainsi que toutes les pièces expliquant la nature de l’activité, sa cohérence par rapport au marché…

En outre, n’oubliez pas d’avancer vos avantages et de justifier votre demande. N’hésitez pas également à bien formuler tous vos besoins (matériel, local, employés, main d’œuvre…). Pour monter le plan qui servira au financement du projet, les conseils d’un banquier peuvent aider. Par ailleurs, si votre investissement est un placement financier, il vous faudra justifier les raisons de votre placement.

Dénicher d’autres solutions de financement selon l’ampleur du projet

Il est aujourd’hui possible de trouver un financement sans passer par une banque. En effet, vous pouvez solliciter les sites permettant d’obtenir d’autres moyens de financement. Entre autres, le prêt entre particuliers est de plus en plus privilégié.

Il permet de profiter de taux inférieurs à ceux proposés par les établissements financiers classiques. Toutefois, si votre projet est trop important, le mieux est de s’adresser à votre banquier, notamment si vous recherchez un prêt immobilier.

arrangements funéraires

Connaître les démarches indispensables lors d’un décès d’un proche

Plusieurs démarches sont indispensables en cas de décès d’un proche. Elles sont relatives à l’organisation des obsèques. Bien qu’il s’agisse d’une mauvaise nouvelle, certaines formalités ne doivent pas traîner. Elles doivent être effectuées le plus rapidement possible. Outre le deuil, il faut récupérer certains documents, organiser les funérailles, payer des frais, vérifier l’existence d’un testament…

Commencer par les arrangements funéraires

Lors d’un décès d’un de nos proches, avec le choc de la nouvelle et le manque de connaissances, on ne sait pas toujours par où commencer. Le but de cet article étant de fournir un petit guide permettant d’agir efficacement en cas de décès. La première chose à faire est les arrangements funéraires.

Pour cela, il est essentiel de vérifier si le défunt avait signé un contrat de pré-arrangements funéraires avec une société de services funéraires. Il est également important de vérifier si le testament prévoit des mentions à ce sujet.

S’il n’y a pas des pré-arrangements funéraires, mais que le défunt a indiqué ses dernières volontés lors de son vivant, vous pouvez orienter vos actions dans le sens de ces volontés. N’hésitez pas également à vous renseigner auprès de certains membres de la famille.

À qui sont confiés les arrangements funéraires ?

Des fois, le testament indique le liquidateur comme responsable des arrangements funéraires. Toutes les décisions finales lui reviennent de ce fait. Toutefois, il doit considérer l’avis de la famille. Par contre, s’il n’y a pas de testament ou que si celui-ci ne prévoit pas un responsable, ce dernier revient aux héritiers.

Tous les frais liés aux funéraires sont assumés par la succession. Et si vous avez sorti de l’argent de votre poche pour les payer, ils seront remboursés par la succession. À titre d’information, certains organismes proposent une prestation de décès si le défunt avait payé correctement ses cotisations au régime. Ainsi, la somme servira à payer les frais funéraires.

Les documents à fournir lors d’un décès d’un proche

Il vous faudra réunir certains documents dans le cadre des arrangements funéraires. Vous aurez besoin d’une attestation de décès venant la société de pompes funèbres. Vous pouvez remettre cette attestation à certains organismes de services comme la téléphonie, l’électricité… Il vous faudra également un acte de décès délivré par le Directeur de l’état civil. Ce document est important pour la liquidation d’une succession.

Par ailleurs, la convention d’union civile ou le contrat de mariage, s’il y a lieu, est nécessaire. Cette pièce permet de savoir la réclamation du (de la) conjoint(e) survivant(e) à la succession. Si un divorce a eu lieu entre le défunt et son ex, il faudra présenter le jugement de divorce. Un jugement de séparation de corps peut être également utile pour connaitre les obligations du défunt à l’égard de son ex.

Et enfin, vous devez réunir tous les documents nécessaires à la liquidation de la succession. Entre autres, vous aurez besoin des certificats de placements, les états de compte bancaires de la personne décédée, le contrat d’achat d’un bien immobilier…

Rachat de crédit

Rachat de crédit : les engagements du client

Vous avez financé plusieurs projets avec des prêts à la consommation ? Quand ceux-ci s’accumulent, il devient compliqué d’assurer leur remboursement. En effet, cela implique de payer de nombreuses mensualités. Face à cette difficulté, les particuliers ont tendance à se trouver vers le rachat de crédit à la consommation. L’objectif étant de faire réunir tous les prêts en court en un seul et unique crédit. Pour que cette solution soit efficace, il faut que le client respecte certains engagements.

Préparer votre demande de rachat de crédit

Présenter un dossier de rachat de crédit à la consommation nécessite une préparation. En effet, il faut que tous les prêts et les dettes soient répertoriés. À titre de rappel, un crédit à la consommation est un prêt octroyé pour financer une acquisition ou un projet personnel. Concrètement, il concerne les crédits pour l’achat d’une voiture ou d’électroménager, la réalisation de travaux immobiliers, d’un voyage ou encore pour un besoin en trésorerie.

S’il s’agit d’un prêt immobilier, celui-ci est destiné à couvrir l’achat d’un bien ou des travaux de construction. Bien que ces opérations ne soient pas éligibles aux crédits à la consommation, vous devez tout de même préciser leur existence dans votre dossier.

Pour réunir vos prêts immobiliers à vos crédits à la consommation, il vous faudra demander un regroupement de crédits. Et également, si vous disposez d’un crédit renouvelable en cours, il vous sera possible de l’inclure dans votre demande de rachat de crédit.

Il faut savoir que vous n’êtes pas à l’abri du surendettement lorsque vos mensualités sont trop importantes. Cela peut vous amener au fichage FICP de la banque de France. Heureusement, avec un rachat de crédit, vous vous donnez la chance de faire baisser votre taux d’endettement. Autrement dit, la commission de surendettement sera évitée et vous retrouverez une certaine quiétude dans votre situation financière.

Quels sont les engagements du client ?

Le client est tenu de respecter certains engagements dès lors qu’il envisage de réaliser un rachat de crédit pour diminuer ses mensualités. Ces engagements concernent aussi bien les informations qu’il fournit que le remboursement de son nouvel emprunt.

D’abord, en faisant un rachat de crédit, le client s’engage à fournir toutes les informations relatives à sa situation au courtier. Si ce dernier arrive à réunir rapidement les documents indispensables, il pourra négocier immédiatement avec ses partenaires financiers. À noter que la transparence entre le client et son courtier est de mise.

Une fois la demande acceptée, le client est soumis à d’autres engagements, notamment en ce qui concerne le remboursement du rachat de crédit. Concrètement, il s’engage à respecter le paiement de ses dettes vis-à-vis de son créditeur.

Il dispose de 14 jours après la signature de l’offre pour confirmer sa demande ou se rétracter. Pour une demande d’un rachat de crédit immobilier, ce délai est de 11 jours. Il correspond au temps de réflexion nécessaire avant la signature du contrat. Il faut noter qu’un client est en mesure de demander à son courtier d’arrêter la recherche de financement à tout moment.